Conduite à tenir en cas d’accident 

Les Casimirs sont réunis de nouveau ce dimanche 16 janvier à Sainte-Luce pour le 1er CPM (théorique) de l’après-midi, la conduite à tenir en cas d’accident. L’idée est de permettre à tout le monde d’échanger sur les meilleure pratiques et leur expérience éventuelle en ce domaine😬 

Florence et Olivier commencent par rappeler les bases, à savoir 

  • Protéger 
  • Alerter 
  • Secourir 

Cette séance se concentrera sur les deux premiers points. S’agissant d’un moment d’échange, les stagiaires (séparés en deux groupes) sont invités au tableau blanc pour un petit jeu de rôle sur une situation que nous pouvons tous rencontrer : le motard roulant sur une route de campagne voit une voiture entrée en collision avec un arbre. 

Chacun est amené à échanger sur la meilleure attitude à avoir

Les Casimirs sont globalement déjà au point et l’essentiel est rappelé : d’abord, se protéger soit même, en garant sa moto en dehors de la voie de circulation et en se rendant visible, entre autres avec le gilet jaune que chacun porte dans un coin de son blouson ou de sa moto. 

Ensuite, on peut protéger les autres, en signalant les lieux de l’accident, si possible avec de l’aide (autre automobiliste, son éventuel passager…) et, uniquement si vraiment indispensable, éloigner les victimes des zones de danger immédiates. Afin de rendre l’appel aux secours le plus efficace possible, on évalue :  

  • Le nombre et l’état des victimes 
  • La localisation précise de l’accident (plutôt avec une adresse, ou le numéro de la route et les distances au prochain village, les coordonnées GPS ne peuvent pas être interprétées par les secours) 
  • Les circonstances de l’accident : choc entre plusieurs véhicule, collision d’un seul véhicule avec un élément fixe où “simple” sortie de route), et bien sur le nombre et le type de véhicules impliqués 
  • Estimation des risques potentiels, que ce soit les suraccident ou le cas échéant, les signes indiquant les matières dangereuses transportées par un camion 

Une fois tous ces renseignements en tête, on peut appeler les secours au numéro européen : le 112 (à noter tout de même l’existence du 114 utilisable par SMS, si on ne peut pas parler). Ce numéro fonctionnera même si le téléphone est verrouillé, ou s’il ne peut pas normalement se connecter à son opérateur (absence de réseau). L’opérateur spécialement formé vous demandera de vous présenter (nom, numéro), puis vous demandera une liste d’informations nécessaires à l’analyse de la situation, avant d’envoyer une équipe d’intervention. Il pourra vous guider pour effectuer d’autres actions si nécessaire. 

La séance continuera ensuite sur les risques d’accident spécifique aux deux roues, ainsi que la présentation de quelques données sur la psychologie du conducteur tirées de la thèse du Dr Jean-Marc Bailet et leurs conséquences sur l’accidentologie, dont voici quelques éléments : 

  • Age moyen de considération d’un profil « jeune conducteur” : 43ans 
  • Temps de conduite passé à fixer la chaussée pendant la conduite pour un jeune conducteur 35% contre seulement 5% pour le conducteur expérimenté. 

Pour aller plus loin, vous pouvez essayer ce jeu proposer par les sapeurs-pompiers : SauveQuiVeut.fr 

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