CPM code équilibre du 5 Décembre 2021

Le rendez-vous était donné à Bouguenais, ce dimanche 5 décembre, pour le dernier CPM de l’année 2021, avec un temps qui semblait au rendez-vous, et presque 40 stagiaires présents.

L’activité a débuté sous un beau ciel bleu, par l’accueil des motards, et même une adhésion de dernière minute.

L’après-midi fut divisée en deux groupes pour chaque CPM :

  • un groupe studieux révisera le code, ses nouveautés et les particularités liées aux motocyclistes
  • un groupe d’acrobates s’exercera à la maniabilité dans des positions inattendues

I – L’équilibre

A la suite d’un briefing général et de la répartition des stagiaires en deux groupes, les moniteurs encadrant l’épreuve d’équilibre ont pu présenter leurs ateliers respectifs. Au programme, de l’équilibre statique sans l’aide du moteur, dynamique à vitesse réduite, et dynamique à allure modérée.

L’objectif du jour est énoncé, apprendre ou réapprendre à faire confiance à sa machine.

1. Manier sa moto sans moteur

Plus la moto se déplace lentement, plus son poids se fait sentir. C’est encore plus le cas lorsque celle-ci est arrêtée ou déplacée à la force des bras. Il est donc important de profiter de son équilibre pour la manipuler facilement et en sécurité. Quelques exercices de mise en scène ont été imaginé pour nos stagiaires :

Béquillage et dé-béquillage central de la moto, qui pourrait mal se terminer si l’on se laisse surprendre.

Position des mains, regard, utilisation du poids du corps et recherche du point d’équilibre, c’est tout une technique. Le CB500 de la CASIM44, équipé d’une béquille centrale pour l’occasion, ne se laisse pas manipuler si facilement.

Autre exercice, garer sa moto, dans toutes les situations. Béquille relevée, maintenir sa moto droite quelle que soit sa position, nécessite de trouver et maintenir celle-ci au plus près de sa position d’équilibre. Descendre à droite ou à gauche, poussette en arrière ou en avant entre des plots, contournement par l’arrière ou par l’avant tout en gardant la moto droite. Pour finir un exercice de musculation en essayant de garder sa moto droite à l’aide d’un seul doigt (deux sous la pluie) au sommet du réservoir.

Après quelques rappels utiles, tels que la position des mains pour manier la moto en marche arrière, toujours se garer parallèle et pas perpendiculairement à une pente, et dos à la pente, en n’oubliant pas d’enclencher une vitesse en guise de frein à main, il était temps de passer la première…

2. La première, pas trop vite

Nos moniteurs avaient tout organisé pour tester les compétences cachées de nos stagiaires. En ligne de mire : des planches d’équilibristes à droite, à gauche, et un petit cône à attraper et à remettre en bout de piste.

Les consignes : rouler sur les deux planches, en plaçant le regard au loin pour garder une trajectoire rectiligne, s’approcher du premier piquet pour y récupérer le cône, qu’on gardera soigneusement posé sur le réservoir. Puis : demi-tour derrière le piquet suivant pour revenir positionner le cône à sa place. L’exercice permet de réviser le CPM maniabilité de début d’année, en utilisant notamment la technique du “point de patinage”. 

3. La seconde, profiter de l’inertie

Pour conclure cette série d’exercices, nos moniteurs avaient concocté un atelier ludique et dynamique ! Une démonstration et des consignes aux stagiaires à l’arrêt, avant de démarrer les machines… 

Puis ce fut le moment de profiter de l’inertie de la moto pour constater qu’elle permet de garder l’équilibre, tant qu’elle est suffisamment en mouvement. En file indienne, encadrés par des moniteurs, les stagiaires enchainent les figures.

Après quelques tours de piste, nos stagiaires ont apprécié les exercices, eux même surpris de les avoir réussis. 

II – Le code

Pendant que la pluie commence à tomber, les révisions s’enchainent dans la salle de projection. Les rappels, concernant les motocyclistes ou automobilistes, ont permis d’éclaircir ou de faire découvrir de nouvelles règles ou situations.

1. Des chiffres

N’en déplaise à certains, la succession de contraintes imposées au fil des années a quand même porté ses fruits, ponctué par quelques remontées en période estivale, le nombre de mort sur la route baisse progressivement avec l’évolution du code de la route, mais aussi la sécurisation des véhicules.

Il est rappelé que la majeure partie des accidents mortels de deux roues motorisées ont lieu par beau temps, sur route sinueuse hors agglomération, et seul.

Focus sur les catégories 2-3 roues motorisés, un site intéressant pour obtenir davantage de chiffres :


https://www.onisr.securite-routiere.gouv.fr/

Une présentation de l’évolution en fonction des années et des catégories de véhicules, on constate que la catégorie des motos reste toujours proche de la moyenne tous véhicules confondus.

Nous découvrons alors la toute nouvelle catégorie de véhicules : les EDP (équipements de déplacement personnel) motorisés (2019-2020), trottinettes électriques, solo Wheel ou autre moyen de déplacement personnel apparus ces dernières années.

Cela nous a permis de faire un point sur les règles concernant ces EDP motorisés.

2. Les nouveaux moyens de transport

Un bref mais complet aperçu de la règlementation concernant ces véhicules.

3. Les nouvelles règles

Limitation à 30km/h dans certaines agglomérations

Certaines agglomérations, dont Nantes, ont choisi d’abaisser leur limitation à 30km/h, sauf exception accompagné de son panneau d’information pour élever la limitation dans une zone ou une rue. Ces indications sont le plus souvent directement présentes sur la chaussée.

La circulation en inter file des deux-roues motorisés

La pratique est toujours officiellement interdite, sauf pour les départements qui participent à l’expérimentation : les 8 départements de l’Ile de France, dans la métropole de Lyon, dans les Alpes Maritimes, les Bouches du Rhône, la Drome, en Haute Garonne, en Gironde, dans l’Hérault, en Isère, en Loire-Atlantique, dans le Nord, les Pyrénées Orientales, le Rhône, le Var et le Vaucluse.

Il faut ajouter à cela des conditions supplémentaires :

  • Uniquement sur route d’au moins deux voies à même sens de circulation séparées par un terre-plein central, ayant pour vitesse autorisée au moins 70km/h.
  • La vitesse du deux roues ne peut pas dépasser 50 km/h, si la circulation d’une des voies dépasse cette vitesse, le deux-roues devra donc se réinsérer comme un véhicule normal et circuler dans la voie
  • La différence de vitesse entre le véhicule inter file et la vitesse de circulation des deux voies ne doit pas dépasser 30km/h
  • Uniquement entre les deux voies les plus à gauche de la chaussée, si l’espace entre ces voies le permet (les deux-roues ne sont pas prioritaires sur les véhicules des deux voies qui l’entourent)
  • Deux véhicules en inter file ne peuvent pas se dépasser mutuellement
  • Aucune des voies deux voies remontées ne doit être en travaux ou enneigée/verglacée

Le chaucidou/chaussidou : chaussée à voie centrale banalisée

Il se répand progressivement pour permettre la mise en place de voies cyclables sur les routes étroites. Les voies latérales sont privilégiées pour les cyclistes ne doivent être empruntées qu’en cas de croisement d’un véhicule arrivant à contre-sens, si la voie n’est pas déjà utilisée par un cycliste. Risque à moto de ne pas être considéré et de voir le véhicule d’en face ne pas se rabattre sur sa droite. A ne pas confondre avec la bande cyclable en bord de route avec une signalisation différent, dans laquelle il est interdit de circuler autrement qu’en vélo.

Le dépassement de cycliste 

Respecter la distance minimum de 1 mètre en agglomération et 1,5 mètre hors agglomération. Le chevauchement d’une ligne blanche est autorisé pour un véhicule de plus de deux roues, mais impossible pour un deux-roues.

Attention aux voies à sens unique qui intègrent une voie cycliste à contresens. Le sens de circulation doit être respecté par le cycliste.

Nouveaux à Nantes, les Vélo-rues: où il est interdit de doubler un cycliste quelle que soit la situation.

4. Le Quizz

Le CPM s’est terminé par un petit test, lequel a permis de rappeler quelques bons réflexes à avoir, quel que soit le moyen de locomotion.

La distance minimale de sécurité dans le cas d’un tunnel, est représenter par des lumières bleues. Même à l’arrêt, il faut garder une distance, suite aux événement survenus dans le tunnel du mont blanc, pour éviter la propagation d’un incendie et améliorer le passage de véhicules de secours.

Le seul panneau de danger qui prend effet immédiatement à sa hauteur (et pas 50m plus loin en ville ou 150m plus loin hors agglomération, sauf précision sous celui-ci).

III – La fin

Pas mal de questions, d’expériences partagées entre nos stagiaires et moniteurs, mais une seule règle à garder en tête, la priorité absolue n’existe pas, alors gardons toujours une marge de manœuvre et éviter le choc. Une journée bien remplie qui semble avoir été pleine de découverte dans chacun des ateliers.

CPM Equipement/Conduite en groupe du dimanche 7 novembre 2021

Le CPM tout terrain annulé, pas de repos pour autant pour les motards. Le rendez-vous était donné au foyer de l’Aubinière à 10h30 ce dimanche matin, avec une météo mitigée, mais qui promettait de s’améliorer d’heures en heures. La saison commence à joliment colorer les trottoirs, parkings et bas-côtés des routes, il faut prendre garde à ne pas glisser. 

Accueil des derniers arrivants avant de commencer le CPM, avec quelques nouveaux inscrits qui, on l’espère, apprécieront de venir se perdre avec nous sur les jolis itinéraires préparés par nos moniteurs et aides moniteurs. 

A l’ordre du jour, deux CPM : L’équipement et la conduite en groupe. 

I – L’équipement 

Nous avons balayé tout l’éventail des équipements que l’on peut aujourd’hui trouver, à la fois pour le pilote, le passager, mais aussi pour la moto. Cela a permis de rappeler qu’en moto, le premier point important est d’être vu par les autres usagers de la route. Le second point, est la qualité de l’équipement que l’on a choisi car il reste la seule protection du motard. 

1) Le casque : équipement obligatoire dans le code de la route 

Il est personnel et à la bonne taille, doit être homologué, ne pas avoir subi d’impact important, (le remplacer le cas échéant), avec ses stickers réfléchissants. Intégral, jet, modulable… Chacun possède ses avantages mais la protection doit rester le critère important lors du choix, et comme le rappelle le test Sharp initié par le ministère des transports du Royaume Uni , il est bon de savoir que celui-ci n’est pas proportionnel au prix du casque. 

Rappels :  

  • Conduire avec un casque non attaché est non seulement risqué mais équivaut à conduire sans casque en cas de contrôle, 
  • Certains casques modulables permettent de respirer lors des pauses, mais ne sont pas homologués pour conduire en position jet 

2) Les gants : équipement obligatoire dans le code de la route 

Comme pour le casque, ils doivent être homologués CE. Pour le confort, différents matériaux existent en fonction des gouts et des saisons, ils peuvent également être chauffants et connectés. 

3) Blouson/pantalons et gilet réfléchissant obligatoire en cas d’arrêt 

Ici encore le choix est large, et la sélection doit être effectuée en fonction de l’utilisation de chacun. Avec renfort aux épaules/coudes/genoux, la protection dorsale, intégrée ou non, est fortement recommandée. A cela peuvent être ajoutés des airbags intégrés ou non, et des sur-vêtements de pluie 

4) Les bottes/chaussures 

Même si rien n’oblige d’en avoir, il est recommandé par nos moniteurs d’avoir des chaussures résistantes à l’usage, mais aussi en cas de chute. Elles peuvent être imperméables, il est préférable d’en choisir avec des protections aux malléoles et avec des semelles anti retournement. 

5) La moto 

Nous avons revu ensemble les équipements obligatoires d’une moto, tels que le compteur de vitesse, la béquille, la plaque d’immatriculation, mais aussi les règles pour le transport de jeunes enfants, avec sièges et ceinture de sécurité. Un petit tour également sur les équipements facultatifs tels que le GPS, la bagagerie, les phares additionnels, les poignées chauffantes… 

6) L’entretien 

Avoir un matériel adapté et sécurisant peut couter cher, il faut donc l’entretenir pour le faire durer. Le gilet réfléchissant, ou le blouson lorsqu’il est à haute visibilité, perdra de sa couleur s’il est régulièrement utilisé. Il peut être lavé afin de garder ses capacités de visibilité. 

Le casque peut aussi être nettoyé s’il possède des mousses amovibles. L’utilisation d’une cagoule peut parfois aider à garder le casque propre plus longtemps. Quant à sa visière, pour ne pas se retrouver en difficulté, elle doit être propre autant que possible. La buée peut également constituer un risque, s’équiper d’une visière avec Pinlock est une très bonne solution pour garder une bonne visibilité même complètement fermée par temps de pluie. 

Certains sprays antibuée peuvent aussi améliorer la situation si le casque ne possède pas de ce système. Attention au stockage du casque pour éviter son vieillissement, même s’ils sont parfois vendus pour 5 ans, leur durée de vie peut être plus ou moins longue selon l’utilisation et l’entretien. 

II- Conduite en groupe  

Avant de prendre la route, un bref rappel sur les règles CASIM pour la conduite en groupe : 

Distances de sécurité, ordre des motos dans le groupe, communication par signes, rôles de chacun, nous étions prêts à profiter du soleil de l’après-midi. 

Après une rapide pause déjeuner, 9 groupes sont partis du foyer, bien encadrés afin de mettre en pratique les conseils sur la conduite en groupe, quelques rappels sur les trajectoires de sécurité, et surtout apprécier les quelques 120km de balade. 

Au programme des virages, des paysages sympathiques, des demi-tours, des saluts motard en croisant les camarades des autres groupes, et des stagiaires qui semblent apprécier tout cela ! 

Quelques pauses de débrief pour récolter les impressions et les questions, proposer quelques conseils sur la position, réorganiser les groupes. 

Après quasiment 3h de roulage et pour ceux qui le pouvaient, la journée s’est terminée au foyer de l’Aubinière, pour les derniers échanges avant que chacun reprenne sa route. 

CPM Maniabilité-freinage du samedi 16 octobre 2021

Rendez-vous a été donné aux stagiaires au foyer de l’Aubinière , Rue de la Cadoire à Ste Luce sur Loire à 13h30 pour le 3ème CPM de la saison. 

49 participants ont pu apprécier les cours théoriques présentés par 4 de nos encadrants sur :  

  •  Le freinage :  

La théorie : distance d’arrêt, distance parcourue pendant le temps de réaction, distance de freinage, etc… 

La pratique du freinage : comment obtenir un bon freinage, les différents types d’assistance au freinage, répartition freinage avant et arrière, réglage des commandes. 

  • La maniabilité  

Des rappels sur la position de la moto, le regard, l’allure et la trajectoire, l’anticipation du passage de la roue arrière lors des virages, l’importance d’être en motricité lors des manœuvres,… 

Qui dit théorie, dit pratique… 

Aussi à l’issue de ces 2 cours, vers 14H30, 8 groupes ont été formés (49 stagiaires encadrés par un ouvreur et un fermeur) pour aller de nouveau au parking de la Beaujoire où 2×4 ateliers avaient été installés pour l’après-midi : 

Le slalom lent avec un demi-tour et un passage sur une planche (ou entre les plots pour le groupe B) 

Le Slalom
La planche

L’escargot, pour travailler le regard dans la manœuvre à allure réduite

L’escargot

Et différents types de freinage

Le freinage de précision
Le freinage d’urgence

Pendant 2 heures, chacun des groupes a pu appréhender les différents ateliers sous les conseils des moniteurs et aide moniteurs sous un beau soleil automnal. 

Lors du débriefing de fin d’après-midi, autant les encadrants que les stagiaires étaient ravis. On a pu constater une bonne progression de ces derniers sur les différents ateliers. 

Merci à tous les participants, et à bientôt pour le prochain CPM, le 7 novembre, ÉQUIPEMENT – CONDUITE EN GROUPE VIRAGES (qui remplace le TOUT TERRAIN initialement prévu) 

CPM Virages/Conduite en groupe du samedi 2 octobre 2021

 
Si le beau temps n’était pas vraiment au rendez-vous ce samedi, 32 stagiaires n’ayant pas (trop) peur de l’eau ont rejoint 16 encadrants et encadrantes pour ce deuxième Cours de Perfectionnement Moto ayant pour thème la conduite en groupe et la trajectoire de sécurité. 

Le rendez-vous est donné au foyer de l’Aubinière à Sainte Luce sur Loire, une belle salle permettant de commencer la journée par le cours théorique présenté par un moniteur nouvellement diplômé, Freddy accompagné d’une aide-monitrice, Florence. 

Le programme commence avec un rappel bienvenu sur l’équilibre de la moto et l’effet gyroscopique. Puis on enchaine sur les virages et la trajectoire de sécurité recommandée par la Casim depuis maintenant de nombreuses années, et maintenant au programme du permis moto. 
On note donc les quatre phases : Entrée, Découverte, Sollicitation et Reprise de stabilité, en se positionnant de manière à avoir une visibilité maximale et une bonne adhérence. 
 

Après une petite pause, les « profs » parleront des consignes sur la conduite en groupe, afin entre autres de préparer la suite de la journée tout en sécurité : 

  • Petits groupes (8 motos maximums) encadrés par un ouvreur et un fermeur  
  • Chacun sa place, dépassement interdit, 
  • L’ouvreur se positionne à gauche sur sa voie, les autres se positionnent en décalé 
  • Respect des distances de sécurité, …. 
Conduite en groupe

Les groupes sont ensuite formés et le départ est donné vers 11h et quart. Une petite pluie commence à tomber, Météo France annonçant des plus gros grains en début d’après-midi, stagiaires et moniteurs vérifient leurs applis météo toutes les 40 secondes en moyenne. 
 

Tout le monde enfile ses vêtements de pluie et on peut partir mettre en pratique le cours du matin, en allant vers le coin pique-nique habituel à Barbechat, tout en mettant en pratique les conseils de la matinée. 

La météo se dégradant, la pause est quelque peu écourtée pour permettre à chacun de rentrer avant le déluge qui s’annonce. Les groupes repartent à 14h vers la suite de leur trajet qu’ils ont défini, au vu des conditions météo, entre eux : Chefs de groupe et stagiaires, sur des routes sinueuses (mais un peu plus venteuses) de l’est de la Loire-Atlantique permettant de perfectionner la conduite en groupe et, en suivant bien l’ouvreur, la trajectoire de sécurité. 

15h30/16h00, tous les groupes étaient rentrés au Foyer ou certains ont pu se réchauffer avec un petit café, avant de reprendre la route pour rentrer chez eux. 

Grace aux conditions météorologiques, tous ont pu tester la résistance des vêtements de pluie, la stabilité de la moto sous la pluie et les rafales de vents et l’importance des distances de sécurité. 

Bravo à tous les motards présents 😊 

A bientôt pour de nouvelles aventures… 

CPM Maniabilité/découverte du 18 septembre 2021

Après les inscriptions, voici le 1er Cours de Perfectionnement Moto de l’année, à savoir le traditionnel CPM Maniabilité sur le parking de la Beaujoire, accompagné d’une petite balade. 

Rendez-vous est donné à 13h45 aux stagiaires ! 

Les encadrants, moniteurs et aide-moniteurs sont, bien sûr, présents pour faire connaissance avec les nouveaux adhérents, retrouver les casimirs et casimirettes de l’année passée et prendre les dernières inscriptions. Même le beau temps est au rendez-vous ! 

Au total, environ 80 motards et motardes de tous les niveaux sont venus s’entraîner à mieux maitriser leur véhicule sur un terrain sécurisé et réservé cet après-midi pour nos activités. 

La Casim à la Beaujoire

Les moniteurs ont proposé plusieurs ateliers :    

Présentation de l’atelier et des règles de sécurité


   

  • Le traditionnel slalom à allure “normale” et allure lente, le parcours finissant sur la fameuse planche Casim 
  • Le déplacement de la moto sans moteur, pour mettre en évidence l’équilibre de la moto, faire travailler le béquillage/dé-béquillage et les déplacements sur lieu clos (votre garage, par exemple) 
Travail sur l’équilibre de la moto
  • Le “Huit” pour savoir tourner, faire demi-tour dans un petit espace 
  • Une nouveauté venue tout droit de la Casim78 (Merci Patrick), “l’ellipse”, un exercice permettant de travailler les virages à basse vitesse, le regard et la concentration (pour ne pas se tromper de porte😁) 
L’ellipse
  • Les sauts de puce : une suite de (petite) accélération et d’arrêt, si possible sans mettre pied à terre, pour travailler l’équilibre et la gestion du point de patinage 

Ce fut un grand moment d’échange pour tous ceux présents, stagiaires, encadrants, jeunes et moins jeunes. 

Quelques nouvelles et nouveaux stagiaires de l’année

Rendez-vous pour le prochain CPM : virages / conduite en groupe, CPM très attendu de tous ! 

Alors vivement le samedi 2 octobre ! 

CPM Mania/Virage du samedi 29 mai

Une reprise printanière

Après les E-CPM et les mini CPM, nous avons enfin pu réunir les adhérents pour une séance en extérieur et un Cours de Perfectionnement Moto ce samedi 29 mai après-midi. 

Cette séance s’est déroulée en deux parties afin de renouer avec les fondamentaux de la CASIM :

– Maniabilité et freinage. 

L’atelier de maniabilité a permis de (re)voir les parcours sur plateau de la Casim, avec au menu :  

  • Slalom à allure soutenue et freinage d’urgence, en vérifiant bien la posture et la maitrise des commandes 
  • Slalom lent entre les plots
Exercice de maniabilité
Slalom lent

– Virages et conduite en groupe,  nous ont permis de visiter les charmantes routes sinueuses des bords de Loire du côté de Champtoceaux 

Virage sur les bords de Loire

CPM Virages et trajectoires du samedi 13 mars 2021

Voilà enfin le grand jour pour le fameux CPM virages/trajectoires sur piste (humide), et le plaisir de retrouver les Casimirs au grand air.  

Première impression en se levant (ou, pour les plus éloignés, carrément sur la route) : il pleut à verse 😥. La météo le prévoyait depuis pas mal de temps, et c’est bien sur un risque connu quand on planifie en septembre une date pour le mois de mars … mais ça fait un froid. 

On rassemble les vêtements de pluie et le pique-nique et on se retrouve à Fay de Bretagne (50 participants) devant les grilles d’entrée du site pour se saluer, faire connaissance avec les nouveaux pour les 1ères vérifications : la partie administrative. 

Entrée et vérifications administratives

Puis on passe par les vérifications techniques (les moniteurs ont l’œil !).  

Vérifications techniques

Après avoir reçu son macaron coloré (en fonction de son groupe), on scotche les motos (pour protéger les parties en verre, et cacher les compteurs), voire enlever les rétros et ce tout ce qui peut dépasser. Cette journée ayant vocation  à nous faire travailler les trajectoires sur nos machines de tous les jours (quasiment tout le monde est venu sur sa moto) il y a quelques ajustements à faire. 

On finit par entrer dans l’enceinte et on peut enfin découvrir le circuit. 

Les motos alignées sur le paddock

La matinée commence par la découverte du circuit avec d’un côté les virages sur un demi-circuit en petit groupe, un moniteur pour deux ou trois stagiaires et de l’autre, les séances de freinage de précision, le tout évidemment compliqué par un revêtement encore détrempé. Le ciel lui-même est maintenant assez changeant et le vent est de la partie…. 

Cela permet aux nouveaux, et même aux habitués, de se familiariser avec le circuit et de s’habituer à utiliser toute la largeur de la route tout en calibrant les meilleures trajectoires. 

Atelier trajectoires

Et on “profite” de la météo pour “réviser” le freinage sur route humide, un rappel qui sera utile pour tout le monde : freinage appuyé et dégressif (très fort au début, puis en relâchant petit à petit) avec les deux freins, en gardant bien le regard au loin pour éviter tout déséquilibre. 

Après le pique-nique sous une petite pluie, les sessions sur piste complète peuvent commencer : il faut se dépêcher pour pouvoir terminer les 3 sessions à 17h00 (3 niveaux  x 20 minutes de roulage, plus le temps de remplacer les commissaires). 

Après le briefing de sécurité et le rappel de l’objectif de l’après-midi basé sur le travail de la trajectoire (sous une averse mal venue …) les premiers commissaires se mettent en place.  

Tout est prêt, le 1er groupe peut enfin partir : 2 tours “d’échauffement” en suivant la Safety Bike (sans dépassement), suivis du roulage avec dépassement possible, en fonction des compétences de chacun dans les virages, et de la puissance de la moto sur la ligne droite (un peu longue si on a une moto A2). De quoi mettre en pratique les connaissances acquises dans les ateliers du matin. 

Le tout est effectué sous la surveillance des commissaires sur le respect des règles de sécurité (dépassement à l’intérieur réservé au groupe expert, respect de la “Safety Bike”, des drapeaux…) et bien sûr de la météo, et donc l’adhérence de la piste. 

Au-delà de pouvoir utiliser toute la puissance de nos machines, cette journée nous permet de travailler les trajectoires en toute sécurité, sans nous soucier des autres véhicules (enfin, sauf les camarades devant) ni du revêtement de la route car celui de la piste est superbe et sécurisant.  

Cela nous permet de nous concentrer sur, nos trajectoires, de faire un peu plus connaissance avec notre machine afin d’être plus à l’aise sur route ouverte. 

La bonne nouvelle est que la pluie s’est enfin arrêtée, et les dernières sessions se font maintenant sur une route presque sèche (avec l’aide du vent toujours présent …) , ce qui permet à tout le monde, quel que soit le groupe de niveau, de prendre un maximum de plaisir. 

Sur la piste

E-CPM Mécanique du dimanche 31 Janvier

Nous voilà ce dimanche pour un nouvel E-CPM mécanique moto présenté par Alain. 

 Le format change un peu : exit les PowerPoint et bienvenue à la « pratique », avec les Casimirs écoutant et regardant Alain nous présenter les points importants à vérifier sur une moto, ou plutôt ici deux motos de belles cylindrées 🏍 

Notre moniteur mécanicien

L’objectif est double : montrer ce qu’il faut vérifier avant (et sera contrôlé pendant) les CPM roulage, et surtout former les Casimirs à l’entretien et au fameux “Tour de la moto”, à savoir la vérification des éléments essentiels de sécurité. 

Notre moniteur nous présente donc le tour de la moto, dans une version un peu plus poussée que ce que la plupart d’entre nous avons appris pour passer l’épreuve correspondante du permis, en nous montrant les composants critiques de la moto à l’aide de son SV et de sa Versys. 

Pneumatiques 

On commence par vérifier les pneus, leur état (usure, absence de dégât, pression). On discutera aussi (avec un exemple vrai) des différents types de réparations possibles, qui, correctement réalisées permettent de rouler comme avec un pneu neuf. 

Freins 

On passe ensuite au système de freinage. Il y a deux pièces d’usures principales :  

  1.  Les plaquettes, dont il faut vérifier l’épaisseur, leur état général et l’absence de corps étranger. Sur de nombreuses motos, il est utile d’avoir un petit miroir (par exemple récupéré en démontant un vieux disque dur) pour les voir sous tous les angles. Elles se changent quand elles ne sont plus assez épaisses, ce qui dépendra du kilométrage, mais bien sûr aussi de la conduite. 
  1.  Le liquide de frein contenu dans le réservoir du frein avant sur le guidon pourra se contrôler visuellement : niveau, couleur. Il faut le vidanger tous les deux ans, indépendamment du roulage 

Il faut ensuite vérifier si le frein « répond » correctement en actionnant la poignée de frein avant jusqu’au blocage, en vérifiant l’absence de point dur, puis en relâchant : la poignée devant revenir dans sa position initiale. 

Pour le frein arrière, même s’il est moins sollicité que l’avant, le principe reste le même : le réservoir sera près de la pédale, et en fonction des modèles, les étriers seront un peu moins gros qu’à l’avant. 

Liquide de frein arrière

 On passe ensuite de l’autre côté du guidon avec l’embrayage : s’il est hydraulique, il faut là aussi contrôler l’état du liquide (et vérifier sa vidange). Sinon, il ne faut pas oublier de vérifier l’état du câble.  
Dans tous les cas, on actionne la poignée : il doit d’abord y avoir une garde, de quelques mm, puis on teste le patinage, et on s’assure que la boîte est totalement débrayée avant d’avoir collé la poignée d’embrayage au guidon : en effet, quand le guidon sera tourné, le câble risque de se tendre un peu plus, il faut donc avoir une petite marge.  

Essai de la poignée d’embrayage

La poignée est équipée d’une vis de réglage qui permet de régler l’écartement 

Suspensions/Roulements 

 Les vérifications continuent avec les suspensions. On commence par vérifier l’état de la fourche avant, qui doit être propre, et surtout que le joint ne laisse passer aucune fuite. 

On rappelle au passage que là aussi, l’huile doit être vidangée régulièrement (cf. cahier d’entretien de la moto). 
Le réglage de la fourche doit être vérifié de temps en temps, c’est en particulier important sur une moto achetée d’occasion, ou si on se rend compte de problèmes pour tourner. Cela dépend des modèles, certains n’étant plus vraiment réglables, d’autres disposant d‘un réglage électronique. 

Enfin, notre moniteur nous montre comment tester les suspensions : d’abord pour l’avant, en appuyant bien fort sur le guidon et en contrôlant le retour à l’horizontale, puis en s’appuyant bien sur la selle pour tester également la suspension arrière. 

Essai des suspensions

 Au niveau des vérifications mécaniques, on n’oublie pas la béquille : le ressort doit fonctionner correctement, pour béquiller et pour la faire revenir.  

Chaîne 

 On passe ensuite à la transmission secondaire, ici comme pour la majorité d’entre nous, à chaîne : il faut commencer par vérifier son état, en regardant (si on ne veut pas trop se salir les doigts, à l’aide d‘une pince) l’alignement des maillons, et pour s’assurer du bon état général, en essayant d’en dégager un au niveau du pignon : il ne doit pas pouvoir venir. On vérifie également la tension (les détails dépendront de la moto, et sont dans le manuel), et si la chaîne elle-même n’est pas (trop) grippée. 

Les maillons ne doivent pas se dégager du pignon

Enfin Alain présente ce qui reste finalement l’opération de maintenance la plus fréquente, à savoir le graissage à réaliser tous les 800 km, moins en cas de temps pluvieux. Il faut faire attention à graisser rouleaux et maillons intérieur/extérieur et surtout les joints toriques entre les maillons. Alain nous présente sa technique en graissant par l’extérieur au niveau du pignon et en faisant tourner le moteur. Évidemment, ne surtout pas approcher les doigts à l’intérieur dans ce cas. C’est là qu’on se dit qu’une béquille d’atelier n’est pas forcément du luxe, si la moto n’a pas de béquille centrale. 

Les joints toriques

 On utilise bien sûr avec une huile spéciale chaîne moto. C‘est important pour préserver les joints. Une bombe à huile liquide, sera toujours un peu salissante, mais c’est inévitable. 

On insistera sur l’importance du graissage régulier pour préserver la chaîne, celle présentée ayant maintenant 36000 km, ce qui est un joli score. Il faut tout de même penser remplacer le pignon de sortie de boîte dans la mesure où il s’usera mécaniquement trois fois plus vite. (Et un pignon seul reste nettement moins cher qu’un kit de chaîne complet). 

Fin du tour 

 Tant qu’on est à l’arrière, on vérifie également le niveau d’huile moteur, ce qui est en principe très facile avec le hublot présent sur le carter. Il faut juste penser à le faire à froid et moto droite (c’est-à-dire pas sur la béquille latérale). Au-delà, il faudra bien sûr penser à la vidange, qui reste assez fréquente même sur un moteur quatre temps, les détails (fréquence de la vidange, type d’huile, et éventuel changement du filtre à huile) figurant sur le fameux manuel. 

Les dernières étapes du tour passent par les vérifications électriques, à commencer par l’éclairage : à l’avant, les feux et les phares, à l’arrière les feux, le stop et l’éclairage de la plaque, et bien sur tous les clignotants. 

On n’oublie pas non plus le coupe circuit (et le démarreur, mais là, on se rend compte des problèmes assez rapidement en général) 

Et bien sûr, on n’oublie pas qu’il y aura la vérification (au sonomètre) du bruit généré par la moto (à l’arrêt, au régime moteur tel qu’indiqué sur la carte grise). 

Et le CPM se termina avec le désormais traditionnel (à partir de deux, c’est une tradition, non 😀 ?) quizz :  

Le quizz !

E-CPM Conduite à tenir en cas d’accident du 16 Janvier 2021

Il nous arrive parfois en nous baladant à moto, ou d’ailleurs dans d’autres véhicules, d’être le témoin d’un accident, ou au moins d’être parmi les premiers à en voir le résultat 😫. Et si nous souhaitons bien sûr de leur porter secours, encore faut-il le faire de la façon la plus efficace possible. C’est pourquoi nous avons participé ce dimanche dernier à un nouveau CPM présenté par Florence en visio sur la conduite à tenir en cas d’accident. 

Cette présentation et les discussions qui ont suivie ont permis de présenter les bons réflexes, en commençant par l’essentiel :  

  1. S’arrêter : En toute sécurité bien sûr 
  1. Protéger : Signaler, baliser pour éviter tout risque de sur-accident 
  1. Alerter : 18, 15 ou 112 en précisant la nature de l’accident, Lieu, Type/nombre de véhicules et bien sur le nombre et l’état des victimes. 
  1. Secourir : Dans les limites de nos compétences évidemment. 

Le CPM a bien sur continué par un focus sur les deux roues motorisées, avec ces deux vidéos sur la traumatologie motarde et l’importance de l’équipement par le Dr François Genet  :

En complément, sur l’airbag :  

La séance a pu se terminer sur une note un peu plus légère grâce à un quizz (très bien) préparé par la présentatrice :  

Qui a permis aux plus rapides de se hisser sur le podium 

Et rendez-vous ce dimanche 24 pour le CPM Pilote Commissaire, et le suivant pour le CPM mécanique 

E-CPM EXPERIENCES & COMPORTEMENT

Depuis le 15 décembre, nous ne sommes plus tributaires  du fameux rayon de 20 kms autour de notre domicile mais d’un couvre-feu de 20h à 6h du matin.

Le E-CPM « EXPERIENCE & COMPORTEMENT » est donc arrivé à point nommé.

En effet, nous partageons la route avec de multiples usagers.

Certes, outre les informations formelles (telles que panneaux signalisation, message sur les 4 voies, etc..), nous devons surtout anticiper des informations informelles : l’état de la route, un chien qui surgit, une portière qui s’ouvre brutalement, la météo….

En conclusion, le motard est vulnérable et n’est pas protégé par une carrosserie.

Le principal est donc d’être vu et entendu.

Les jours rallongent, les possibilités de rouler s’élargissent donc !

Bonne route à tous,